En cours de déculottage (et de discussion pour garder la culotte) …
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J’habite pendant un mois chez un copain de mon père qui m’accueille en stage dans la radio qu’il dirige (j’ai un rapport à écrire dans le cadre de mon BTS communication orienté médias), et hier soir, dans son salon, j’ai de nouveau eu la fessée : mes parents - à mon grand désespoir et malgré ma majorité dont les effets positifs tardent à se faire sentir - leur ont délégué, à lui et à son épouse, leur droit de me corriger (j’ai rêvé qu’il m’appelait au studio dans son bureau vitré et qu’il me disait : Margaux, tu as fait une bêtise, tu vas voir tes fesses, dégrafe ta jupe !). Bref. Hier soir, sa main a longuement rebondi en cadence sur le derrière tout nu qu’allongée en travers de ses genoux dans l’humiliante position détestée par tous les enfants, j’avais été obligée de dresser sous son nez. La trempe durait déjà depuis un bon moment et je commençais à m’ennuyer : il ne sait pas bien donner la fessée, je devais avoir les fesses rouges, mais je ne sentais pas grand-chose, je ponctuais tout de même consciencieusement - en pédalant mollement dans le vide - chacune de ses claques, pour lui faire plaisir, d’un aie ! d’un ouille ! d’un ouch ! ou d’un rhâââ ! (à force, c’est machinal, comme un réflexe pavlovien).
J’ai encore regardé autour de moi, j’avais déjà exploré la moquette - elle n’était qu’à quelques centimètres de mon nez, mais de couleur unie, ce qui est vite lassant), j’avais aussi exploré les alentours (la veille, dans la même posture, j’ai repéré une pièce sous le vaisselier, quand il m’a libérée, avant d’aller au coin, j’ai été la récupérer à quatre pattes, ce qui les a fait rire), je voulais trouver quelque chose pour m’occuper l’esprit, une forme géométrique, un dessin, un objet quelconque (chez mon parrain, depuis des années, dans ces moments-là, je suis les méandres et les arabesques d’un tapis berbère, c’est assez cool).
J’ai fini par remarquer que le chat me regardait fixement, comme fasciné par le spectacle, je lui ai fais signe de dégager - il me mettait mal à l’aise - mais il n’a pas bougé. Il était assis devant moi, il ne me quittait pas des yeux : on aurait dit qu’il me dévisageait. Sa présence et son regard insistant m’ont dérangée, je lui ai de nouveau fais signe de partir, et le copain de papa m’a dit : Margaux, cesse de gigoter ! Gênée, j’ai levé la tête vers son épouse, elle s’est contentée de me sourire : ce chat est une vraie concierge ! tout ce qui sort de l’ordinaire l’intéresse ! et comme il est assez rare qu’une jeune fille se prenne une fessée déculottée au milieu de son salon, il vient voir !
Le copain de papa a confirmé, sans s’interrompre : oui, c’est assez rare !
Le chat était toujours immobile et j’ai lu dans ses yeux verts tout le ridicule de la situation : c’était soudain - à cause de cet imbécile de chat - comme si je recevais la fessée au milieu d’un square très fréquenté, d’un centre commercial le samedi après-midi ou sur le quai de la Gare de Lyon un jour premier jour de vacances d’hiver ! Submergée par la honte, je me suis mise à pleurer, et le copain de papa a accéléré le rythme : je crois que la correction commence à faire effet ! pas vrai, Margaux ?
J’ai répondu ouiiii ! ouiiiii ! ouiiiiii !
Le chat a fait miaaaaaw, la fessée n’a pas tardé à s’achever, et je me suis relevée en titubant : au coin, jeune fille !

Papa a dit à Léa avant de partir en excurison pour la journée : tu ne mets pas de jean, de bermuda, pas de ceinture ! tu es tellement pénible cette semaine que je veux pouvoir accéder facilement à tes fesses ! facilement et discrètement, parce que je suppose que tu n’as pas envie de te retrouver les fesses à l’air devant tout le monde ? Léa est allée se changer : ça va comme ça, papa ? j’ai enfilé un string comme ça mes fesses tu les as direct ! Néanmoins, la journée s’est bien passée, aucune claque n’a dû tomber.
Le soir, dans le bungalow, en se déshabillant devant ses parents pour aller à la douche, Léa leur a fièrement fait remarquer qu’elle avait été sage, et même très sage ! Papa lui a répondu qu’à 20, être sage, c’est juste normal, et Léa a rejoint la salle de bains en râlant : tu fais des efforts, tout le monde s’en fiche !

